Je reviens de mon week end à Cusco dans la valée sacrée avec comme princpal objectif: le Machu Pichu !
Je suis partie avec Aurélie (du Colca et de Cotahuasi pour ceux qui suivent...) et trois autres françaises qui travaillent avec Aurélie aux "crèches d'Arequipa" une associaion franco-péruvienne.
Bilan très positif de ces quatre jours.
En arrivant à Cusco on se fait happer par une vendeuse d'hôtel et on attérit dans un hôtel grand luxe...que l'on ne fera que squatter pour la matinée le temps de somnoler et d'envoyer ballader la dame après avoir lu notre gude et préparé plus en détail notre parcours
En arrivant à Cusco on se fait happer par une vendeuse d'hôtel et on attérit dans un hôtel grand luxe...que l'on ne fera que squatter pour la matinée le temps de somnoler et d'envoyer ballader la dame après avoir lu notre gude et préparé plus en détail notre parcours
Petite photo des chiottes pour vous montrer le luxe de l'hôtel ! On avait négocié la chambre pour 20 soles (5euros) avec petit déj' et bah ce sera que le petit déj' ma bonne dame !
Après notre arrivée-départ un peu brutal à Cusco on quite l'hôtel et direction le bus pour Chinchero et ses ruines (nos premières dans la vallée des incas). Il n'y apas beaucoup de monde ce qui fait bien plaisir. On sent que ce n'est pas la pleine saison.
J'en profite pour négocier mon deuxième chapeau local. Il est très lourd et assez dur sur les côtes mais tellement ce que j'aime...bien loin du bonnet péruvien qui n'en fini plus dêtre porté à toutes les sauces touristiques. je me demande comment je vais le ramener lui aussi dans l'avion surtout que cette fois ci il sent bien la biquette/le lama comme vous voulez en tout cas il fouette !
quelques clichés sympas de la vie ruralo-touristique de Chinchero
Comme au Vietnam j'essaye de prendre ces personnes qui déplacent végétaux, fruits, bois de construction sur leur dos tels de escargots des villes humains.
Les maisons sont faites avec des briques de terre mélangées à de la paille comme à Cotahuasi
Le vélo à l'image de la simplicité du service ici en général: très simple on achète les fruits dans cette "botica" ambulante à peu près au même prix au'au marché, le vélo passe dans les rues, parfoir avec un haut parleur, toujours en criant pour faire sortir les clients de leurs maison.
L'idée du service simple se décline à tous les niveaux: le logement (je n'ai pas de mois de préavis par exemple), les transports (les bus que l'on n'a pas besoin de réserver quelle que soit la destination, leur cout assez faible même pour la popoulation, ...les taxis également leur nombre impressionnant leur cout qui les rend très populaires, le fait que tout le monde s'improvise taxi...), la nourriture que j'achète au coin de la rue aussi cher voir moins qu'au supermarché et qui a de tout encore mieux que l'arabe du coin...et bien sur à chaque fois les revers de la médaille: avec l'absece de date de ponte des oeufs que j'achète par exemple...c'est une surprise à chaque fois que je les casse !
sur le site archéologique de Chinchero...
il n'y a pas grand monde à cette période comme je vous le disais. Là l'une des rues principales...
sur le chemin pour Urubamba épisode tradi de descente du combi. Au loin les montagnes enneigées...mmmm le ski me manque !
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